La ville

la pêche

Le Var 

La mer

Le port

L'aéroport

Transports

 

Forums

Contact

 

 

 

 

 

 

Pêche sportive : loup ou séverau ?

 

 Des points communs et des différences 

Avant tout comment les reconnaître

Ils ont tous les deux en point commun une tache sombre derrière l'ouïe.

Mais les différences sont nombreuses : le loup (bar) est dans les tons argentés et noirs (même si la couleur de sa robe peut changer en fonction du milieu dans lequel il évolue) alors que le séverau (chinchard) est plus dans les tons verts holographiques et ses nageoires sont jaunes. La forme de sa queue est en V, et au final, ce qui le distinguera aisément de toutes les autres espèces c'est sa ligne latérale qui est recouverte d'écailles osseuses très dures. Enfin, à noter - et c'est important pour la pèche au leurre - que la bouche du séverau est plus fragile que celle du loup qui lui a des lèvres bien plus épaisses.


Le séverau est à gache, le loup à droite
   

 

Quel est le plus ludique ?

Voici deux éléments qui vont rendre pour chacune de ces espèces la pèche sportive.

Attention je parle de pèche au leurre, sachant bien que d'autres pèches donnent de très bons  résultats.

- l'intelligence pour le loup.

- la puissance pour le séverau

En effet, recherché de façon intensive par les pêcheurs, le loup, qui, trouve déjà naturellement des prédateurs parmi les liches, sérioles, et barracudas pour ne citer qu'eux, a développé une certaine forme d'intelligence. C'est ce qui rend sa pèche sportive : il faut d'abord arriver à comprendre son comportement (ce qui peut prendre plusieurs mois), puis déjouer sa méfiance et redoublant de discrétion. La moindre ombre, le moindre mouvement suspect, un leurre qui frappe trop fort et trop prés la surface, sont autant d'éléments susceptibles de lui ôter toute envie d'attaquer si ce n'est de l'éloigner définitivement.

Le séverau quant à lui, qui développe la même méfiance sur certains spots très sollicités, peut compter sur sa vitesse : si le loup peut se révéler être un sprinter sur quelques mètres, le séverau c'est la rapidité et plus d'endurance. Des deux poissons que l'ont voit sur la photo, c'est le séverau, plus petit et moins gros, qui a donné le plus de fil à retordre une fois piqué. Car c'est bien là que le sport commence : les coups de tête, les sprints, et de plus une bouche fragile, rendent les choses bien compliquées parfois avec un beau séverau. les décrochés, au début au moins sont légions.

 


Le loup est en haut (41 cm), le séverau en bas (37 cm). Le plus combatif des 2 ? Celui du bas !

 

Ou les trouver ?

Parfois sur les mêmes spots mais pas au mêmes moments de la journée ou de l'année. Les séveraux chassent le long des digues, en plage, dans les chasses pour ceux qui ont des bateaux, mais sont très présents aussi dans les ports. Beaucoup de points communs donc avec le loup.

 

Conclusion !

Chacune de ces espèces saura vous procurer de vrais plaisirs de pêche sportive. Pour ma part je préfère le séverau ! Ensuite tout est une affaire de goût : assiette ou no-kill ? A vous de voir ! 

Et même si le séverau n'est pas réputé comme poisson pour constituer des plats de maître, sachez qu'il se laisse manger grâce à quelques petites recettes qui sauront lui donner de belles saveurs. Goûtez-y au moins une fois !

 

 

 

 

 

 

n-top: 0; margin-bottom: 0">